Les huits Immortels

Huits Dieux et Déesses se font la guerre pour savoir qui est le plus fort...
 
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 La phrase sans fin (jeu)

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Gabriel Kiriyama
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 5:34

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 5:34

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme
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Gabriel Kiriyama
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 5:35

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 5:36

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 5:43

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 7:02

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et

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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 8:25

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 9:19

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 12:09

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 12:29

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 14:25

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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 17:20

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert

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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mar 28 Mar 2006 - 17:30

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mer 29 Mar 2006 - 2:17

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mer 29 Mar 2006 - 3:12

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mer 29 Mar 2006 - 3:37

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mer 29 Mar 2006 - 4:55

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mer 29 Mar 2006 - 5:46

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mer 29 Mar 2006 - 16:13

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Mer 29 Mar 2006 - 16:14

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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 1:21

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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 3:15

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 5:33

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement

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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 7:11

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment
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MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 9:17

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement
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