Les huits Immortels

Huits Dieux et Déesses se font la guerre pour savoir qui est le plus fort...
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 La phrase sans fin (jeu)

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 10 ... 16, 17, 18, 19  Suivant
AuteurMessage
Gabriel Kiriyama
°Vagabon° ¦Ombre¦
°Vagabon° ¦Ombre¦
avatar

Nombre de messages : 650
Age : 41
Votre Dieu/Déesse : Anandel
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 10:25

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ciel-terre.forumactif.com
Cathleen White
°Meilleur(e) ami(e) du dieu de l'Ombre°
°Meilleur(e) ami(e) du dieu de l'Ombre°
avatar

Nombre de messages : 110
Votre Dieu/Déesse : Maro (dieu de l'Ombre)
Date d'inscription : 02/03/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 13:45

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant
alors
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Coryne

avatar

Nombre de messages : 9
Date d'inscription : 28/03/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 15:14

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant
alors il
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lizabell
Invité



MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 16:00

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti
Revenir en haut Aller en bas
Gabriel Kiriyama
°Vagabon° ¦Ombre¦
°Vagabon° ¦Ombre¦
avatar

Nombre de messages : 650
Age : 41
Votre Dieu/Déesse : Anandel
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Jeu 30 Mar 2006 - 23:05

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti son
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ciel-terre.forumactif.com
Luce Apolline
°Déesse de la lumière°
°Déesse de la lumière°
avatar

Féminin
Nombre de messages : 679
Age : 34
Votre Dieu/Déesse : Moi-même
Date d'inscription : 14/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 1:09

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti son balai

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel Kiriyama
°Vagabon° ¦Ombre¦
°Vagabon° ¦Ombre¦
avatar

Nombre de messages : 650
Age : 41
Votre Dieu/Déesse : Anandel
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 2:55

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti son balai volant
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ciel-terre.forumactif.com
Luce Apolline
°Déesse de la lumière°
°Déesse de la lumière°
avatar

Féminin
Nombre de messages : 679
Age : 34
Votre Dieu/Déesse : Moi-même
Date d'inscription : 14/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 3:14

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti son balai volant à

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel Kiriyama
°Vagabon° ¦Ombre¦
°Vagabon° ¦Ombre¦
avatar

Nombre de messages : 650
Age : 41
Votre Dieu/Déesse : Anandel
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 12:48

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti son balai volant à pois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ciel-terre.forumactif.com
Anna
°Déesse de l'eau° ¦Admin¦
°Déesse de l'eau° ¦Admin¦
avatar

Féminin
Nombre de messages : 601
Age : 26
Votre Dieu/Déesse : Moi
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 16:21

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti son balai volant à pois violet

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://huitsimmortels.forumpro.fr
Lizabell
Invité



MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 17:41

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant alors il sorti son balai volant à pois violet pour
Revenir en haut Aller en bas
Cathleen White
°Meilleur(e) ami(e) du dieu de l'Ombre°
°Meilleur(e) ami(e) du dieu de l'Ombre°
avatar

Nombre de messages : 110
Votre Dieu/Déesse : Maro (dieu de l'Ombre)
Date d'inscription : 02/03/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 19:49

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel Kiriyama
°Vagabon° ¦Ombre¦
°Vagabon° ¦Ombre¦
avatar

Nombre de messages : 650
Age : 41
Votre Dieu/Déesse : Anandel
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Ven 31 Mar 2006 - 23:49

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ciel-terre.forumactif.com
Luce Apolline
°Déesse de la lumière°
°Déesse de la lumière°
avatar

Féminin
Nombre de messages : 679
Age : 34
Votre Dieu/Déesse : Moi-même
Date d'inscription : 14/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 4:08

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel Kiriyama
°Vagabon° ¦Ombre¦
°Vagabon° ¦Ombre¦
avatar

Nombre de messages : 650
Age : 41
Votre Dieu/Déesse : Anandel
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 4:48

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ciel-terre.forumactif.com
Coryne

avatar

Nombre de messages : 9
Date d'inscription : 28/03/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 8:40

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lizabell
Invité



MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 9:06

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir
Revenir en haut Aller en bas
Anna
°Déesse de l'eau° ¦Admin¦
°Déesse de l'eau° ¦Admin¦
avatar

Féminin
Nombre de messages : 601
Age : 26
Votre Dieu/Déesse : Moi
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 11:28

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://huitsimmortels.forumpro.fr
Lizabell
Invité



MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 12:33

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce dromadaire
Revenir en haut Aller en bas
Lilia
Invité



MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 15:27

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce dromadaire qui
Revenir en haut Aller en bas
Lizabell
Invité



MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 15:28

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce dromadaire qui ruminait
Revenir en haut Aller en bas
Luce Apolline
°Déesse de la lumière°
°Déesse de la lumière°
avatar

Féminin
Nombre de messages : 679
Age : 34
Votre Dieu/Déesse : Moi-même
Date d'inscription : 14/01/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Sam 1 Avr 2006 - 16:22

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce dromadaire qui ruminait de

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Irisae Ellora
°Demi soeur de lizabelle°
°Demi soeur de lizabelle°
avatar

Féminin
Nombre de messages : 999
Age : 26
Votre Dieu/Déesse : AUCUN!
Date d'inscription : 18/02/2006

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Dim 2 Avr 2006 - 18:01

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce dromadaire qui ruminait de longs
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.eden.easyforumpro.com
Esteban Syen
°Sorcier° ¦Air¦
°Sorcier° ¦Air¦
avatar

Masculin
Nombre de messages : 1304
Age : 35
Votre Dieu/Déesse : Nathan
Date d'inscription : 20/12/2005

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Lun 3 Avr 2006 - 5:28

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce dromadaire qui ruminait de longs brins
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://site.voila.fr/larmedenacre
Kanaël Sanada
°Dieu de la terre°
°Dieu de la terre°
avatar

Masculin
Nombre de messages : 1458
Age : 42
Votre Dieu/Déesse : Moi ^__^
Date d'inscription : 20/12/2005

MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   Lun 3 Avr 2006 - 14:43

La première fois que j'ai vue cette chose affreuse, tu m'as frappé pour que je te dise ce que je suis ton ami, et aussi tu ne pensais pas que j'étais attiré par un vieil homme qui puait comme l'enfer les dernières années longues et miteuses comme une ancienne chanson dont les mots sont tristes et sanguinaires, mais tout de suite après j'ai compris que mon cœur était enflammé pour toujours comme un fou furieux s'échappant d'un éthylomètre défectueux qui sentait les pieds puants du vestiaire des footballeurs de la ligue répugnate et de la Californie,donc ce pays est puant, d'ailleurs il sent les corybantes(stun mot ca...), ce pays de géants bien dodus tous vert et poilus comme des diablotins qui bondissent hors de l'eau bouillonante et multicolore, s'amusant dans les grottes illuminées et enchantées de la forêt au troll farceur qui trainait un elfe pour l'avaler avec une pomme et deux patates écrasées sur une cafetière en feu et pleine à rabord d'huile de verre d'eau gluant et mou des zozotements incompréhensibles de petites créatures folles sorties de mon gibus étrangement brisé de ma main morte et de mes pieds puants sortis tout droit de l'emmerdement scolaire profond de mes oméga-3 surtout que les protéines complexes m'empêche d'avoir le vertige fou plein d'incohérences incomensurablement petites, basses et perpendiculaires, parallèlement à toi qui bondit sur un hippopotame dormant nonchalament sur une salopette déchirée verticalement et en ronflant bruyamment tel une anémone fushia hérissée dans la grande tortue qui mangeait du foie passé composé et imparfait qui hennissait furieusement telle la baleine bleu qui en hurlant a mort, salissait ses beaux cheveux châtains et bleux doré comme des poissons rouges tournant dans un pré vert, rond et rempli d'huile de canola et d'oursins violets piquants, dodus et bien grillés au soleil de mon été enneigé au Canada en Octobre le vendredi matin quand mon oncle sonne la messe du mercredi comme un fou en décomposition 10 mètres plus au moin en haut du volcan crachant abondament sa lave sur un pont plein de mitaines bleu ciel verdi par la chaleur folle du pain perdu lors des fêtes saintes de fin d'année chez toi la dernière coupable meurtrière de mon cheveu fou comme un Kyôshiro ébourrifé et très beau mais magnifique et vert moutarde superbe, moche, pas vrai d'abord, si orange que Bontenmaru s'asseoit lourdement, bruyamment, brutalement, provoquant, alors il sorti son balai volant à pois violet pour manger des poiraux frais du soir ce dromadaire qui ruminait de longs brins marinés

_________________
Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://site.voila.fr/larmedenacre
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La phrase sans fin (jeu)   

Revenir en haut Aller en bas
 
La phrase sans fin (jeu)
Revenir en haut 
Page 17 sur 19Aller à la page : Précédent  1 ... 10 ... 16, 17, 18, 19  Suivant
 Sujets similaires
-
» Phrases phylosophiques sans queue ni tête pour vos signatures
» Le palais Sans-souci en Danger
» Il n'y pas de vie sans agriculture...
» Land des Gabions, un modèle de site pour les sans-abri
» Elèves sans frontières, malades sans frontières

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les huits Immortels :: Hors Jeu :: Le flood-
Sauter vers: